Tatouages,l'expérience.


Les tatouages, ça fait parler. 
Les avis divergent, il y a ceux qui aiment , ceux qui n'aiment pas, ceux qui aiment en voir mais qui n'en feront pas. Chacun a sa propre opinion mais certains jugements sont parfois lourds. "Non mais quand t'auras 60 ans, ce sera totalement dégueulasse.Avec ou sans tatouages, un corps ridé et fripé ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus glamour, soyons honnêtes. 



De ma propre expérience et de mon propre avis, un tatouage est quelque chose qui a du sens pour la personne qui le porte. Pas pour autrui
S'il s'agit d'une étape de ta vie, telle qu'elle soit, il n'y aura certainement aucune raison de le regretter par la suite. C'est ton vécu, ton corps, tu en fais ce que tu veux. 
Et puis merde , tout le monde n'est pas obligé de tenir un journal intime pour se souvenir de certains moments de sa vie. C'est une façon artistique comme une autre d'écrire son histoire. 





Quand on me demande la signification de mes tatouages, certains ne disent rien, ça part juste d'une curiosité. Ceux qui se permettent de porter un jugement négatif quant à ça sont juste des boulets finis. C'est un peu comme si on se permettait de critiquer ta vie sans en connaître le fond. Ce n'est pas parce qu'une pièce est exhibée qu'elle n'est pas intime. Bref. 


Pour l'expérience que j'en ai, j'ai énormément appréhendé le premier. La peur d'avoir trop mal, de ne pas supporter. Forcément à entendre ce que certains disent, qu'ils étaient à deux doigts pleurés , t'as tout de suite un peu peur de passer pour la sadomaso de service. Sauf que ça me tenait à cœur
Il fallait que je le fasse pour ne plus y penser. 

J'ai souvent des idées de tatouages qui ont plus ou moins de significations avec ce que je viens de vivre ou ce que j'ai vécu. Ca peut marquer un tournant de ma vie comme des sentiments. 
Des dessins pleins la tête jusqu'à ce que l'un s'impose et à partir de ce moment là, c'est horrible. 
Tu penses tatouages , tatouages , tatouages , aiguilles , cellophane, sang , aïe , fini , orgasme. 
T'en rêves ! ( et bordel que ça craint

Si on me demande encore une fois si je compte m'arrêter un jour, je dis oui. 
Un oui qui sonne faux, très faux. 
Il y a des périodes où j'ai besoin de me faire tatouer, besoin de vivre en harmonie avec une étape de ma vie, l'imprégner, ne plus la quitter au cas où ça s'arrêterait. Les deux derniers que j'ai fait ont fait hurler mon intérieur à défaut de casser les tympans de mon tatoueur adoré. Je n'avais pas envie d'y retourner pour les couleurs & pourtant j'avais hâte. Hâte qu'ils soient finis, que mes parents soient là , encrés sur mes arrières cuisses de façon définitives. 



Chaque fois que je me fais tatouer, je me dis " plus jamais " . Je sors " je reviendrai dans quelques mois " . 

Tout ça pour dire qu'un tatouage est quelque chose de personnel , perçu différemment selon les personnes. Ce n'est pas quelque chose qu'on peut juger aussi facilement qu'un gratin dauphinois en conserve.  Et même si l'aspect esthétique est partagé avec les autres, ça reste intime. Une partie de soi que l'on est sûr d'aimer


Et toi , es-tu tatouée ? 



3 commentaires:

  1. oui ! tatouée sur tout l'avant bras droit, une volée d'oiseaux qui ont un sens pour moi. fait tardivement (si on peut dire) à 37 ans.
    Aucuns regrets :D

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  2. Tatouée, et pas encore prête à m'arrêter ^^

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  3. Très sympa ton post, et je suis d'accord avec toi; ceux qui se permettent de donner un jugement sur les tattoos n'ont strictement rien compris! Bisous :)

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